Jana Rouze (2016)

Bonjour Jana. Es-tu prête à répondre à notre interview loufoque ? Fais ressortir ton sens de l’humour ☺

 

  • Pourrais-tu, s’il te plait, te présenter pour les lecteurs qui te découvrent ?

–  Je suis comme vous, une lectrice. J’adore lire de la romance et j’adore lire des thrillers. Pour mon premier livre, il m’a paru normal d’allier les deux. J’ai honte de l’avouer mais ma tablette compte près de 1000 livres. Pas tous lus hélas.

 

  • Peux-tu résumer en quelques phrases ton roman « Effet de vague » ?

– Je pourrais le résumer en un mot. Combat ! Tout entre Matt et Alex est un combat.

Depuis le premier regard qu’elle soutient.

ELLE le menace par son intelligence et ce qu’elle a appris de plus glauque dans le droit. Sa connaissance des armes du terrorisme international le laisse désarmé quand elle devine qu’il a été torturé mineur et OÙ il l’a été. La seule question qui perdure, c’est POURQUOI ? Comment un enfant américain né dans une famille riche a-t-il pu être torturé mineur ? Qu’a-t-il fait pour cela ? Et surtout COMMENT s’en est-il sorti ?

LUI aussi la menace.

Par sa force, ses moyens et son manque total d’émotions pour les utiliser.

ELLE le fascine parce qu’elle a le courage de l’affronter alors que personne avant elle ne s’y était risqué. Qui plus est, elle le fait SEULE, sans aucune aide extérieure, puisqu’elle est liée d’emblée par un contrat de non-divulgation sévère.

LUI aussi la fascine parce qu’il s’est relevé de la torture.

Tout est une question de force et de fascination entre eux. Mais c’est dangereux. Jusqu’où peut-on se menacer et s’attirer en même temps ?

 

  • A travers « Effet de vague » as-tu voulu faire passer un message ?

– Je crois que quand on aligne des mots, il y a toujours un message. Effet de Vague est mon premier roman, né d’un pari entre copines lors d’un simple déjeuner de filles, je ne savais même pas si j’en étais capable. Alors oui, tant qu’à faire, il y a des thèmes dont j’ai voulu parler. Des thèmes qui me tiennent à cœur. Mais je ne vais pas les énoncer ici. Ce serait spoiler l’histoire et ce n’est pas le but, n’est ce pas ?  ;-)

 

  • De qui t’es-tu inspirée pour le personnage de Guerrier (Matt) ? Et celui de Civilité (Alex) ?

–  De l’homme idéal ;-) Celui que je me représente comme idéal en tout cas. Pas un héros. Pas un gentil. Un homme complexe avec des défauts d’homme et des faiblesses bien cachées qu’il faut aller chercher. Un Guerrier.

En face de lui, il me fallait trouver l’héroïne qui lui tienne tête. J’ai su d’emblée qu’elle ne pouvait pas être naïve comme le sont souvent les héroïnes. Ça n’aurait pas fonctionné. Par contre, j’ai voulu un contraste physique important pour apporter de la fraîcheur à cette histoire. Dans la scène du jacuzzi, il fallait qu’il soit surpris au moment où elle se découvre.

Je voulais une claque !

Alors j’ai fait d’Alex une presque adolescente, féminine et futée, mais très jeune.

 

  • Matt, le héros de ton roman, aurait-il pu te séduire ? Et pourquoi ?

– Je crois que je viens de répondre, non ? Je pourrais même dire qu’il m’a séduite au fil des pages si je n’avais pas peur de passer pour une schizophrène. Pourquoi ? La question est très personnelle. Disons que dans un livre comme dans la vie, je m’ennuie avec les gentils.

 

  • David Zella représente Guerrier auprès de tes lectrices sur Facebook. Comment as-tu fais sa connaissance ? Avant ou après l’écriture de ton livre ? As-tu son numéro perso ?? ;-)

– Disons que j’ai eu beaucoup de chance.

Je ne connaissais pas David. L’été dernier, alors que la saison 2 d’ Effet de Vague sortait sur les plateformes, les lectrices étaient de plus en plus nombreuses à me demander comment était le Guerrier. Elles voulaient le VOIR. Comment faire ?

C’est pas facile de trouver un Guerrier.

Il fallait quelqu’un à la fois de massif, d’obscur, de distant et d’intime. Peu d’hommes allient ces quatre traits de caractère. Et en plus il le fallait beau. Je m’étais vraiment compliqué la vie avec mon homme idéal. La vérité est que je n’avais pas pris un model ou un acteur comme inspiration de départ. Je l’avais en tête. C’est tout.

Puis tout est parti de Facebook.

Un soir une lectrice m’a taggée sur sa page en me disant «  Hé Jana, viens voir par ici ! C’est pas ton Guerrier ? » C’était lui. C’est fou mais c’était celui que je voyais dans ma tête en écrivant. Et là, il s’est passé un truc encore plus fou, je l’ai contacté. Voilà. Je remercie David de ne pas m’avoir prise pour une groupie. J’avoue que j’aurais été vexée !

Son numéro perso ?? C’est le privilège de l’auteure que d’avoir le 06 de son héros et toutes les dimensions qui vont avec, mais je le garde pour moi ;-)

 

https://www.facebook.com/david.zella.3/?fref=ts

 

 

           

 

  • Raconte-nous ton plus grand rêve ?

– Je n’en ai pas UN mais plusieurs que je garde pour moi, parce que je trouve que les rêves sont intimes et très personnels. C’est peut-être la seule chose que personne ne peut vous prendre. Si on considère que l’amour se prend, bien sûr ;-)

 

  • Quelles sont tes conditions idéales pour écrire ?

– À proprement parlé, je n’en ai pas. J’écris partout et n’importe quand. La nuit, le jour, dans un salon d’aéroport ou ma cuisine. Sur iPad ou sur mon ordi. J’ai des notes partout et un historique de recherches à faire frémir un adepte de film d’horreur. Ah si ! Il me faut du réseau ! C’est tout.

 

  • Où puises-tu ton imagination ?

–  Je suis une grande rêveuse ;-)

 

  • Quand tu écris, écoutes-tu de la musique, si oui, lesquelles ?

– C’est possible d’écrire sans musique ??? Je suis très éclectique, j’écoute la musique de mes chapitres et mes chapitres varient. Beaucoup ;-)

 

  • Quel(le) auteur(e) t’a inspiré ? Pour écrire hein ! Pas autre chose…

– Là aussi je suis très éclectique. Sylvia Day pour le sexy. Dan Brown pour les recherches fécondes. Fred Vargas pour le suspens. Jean Christophe Grangé pour son imagination primitive qui fait les bons thrillers.

 

  • As-tu encore le temps de lire et quel genre de lectrice es-tu ?

– Je suis une lectrice compulsive. Je ne peux pas partir quelque part sans un livre. C’est pourquoi j’ai vite adopté les tablettes. Une heure d’avion, je lis. Un quart-heure de métro, je lis…  Je lis dès que j’en ai le temps. C’est un besoin. Toute ma bibliothèque est dans mon sac. Hélas, je n’ai plus le temps et ça me manque. Pendant l’écriture d’Effet de Vague, j’ai acheté tous les livres qui me faisaient envie. Ils m’attendent ;-)

 

  • Si tu devais être un roman, lequel serais-tu et pourquoi ?

Sans hésiter, Le Petit Prince de Saint-Exupéry. Ce livre m’émeut toujours. Je le relis souvent car tout est dedans. Toute la façon dont on doit voir la vie pour s’en sortir.

 

  • D’autres passions à part l’écriture ?

– Plein ! Les voyages, le cinéma, la lecture, tout cela va ensemble.

 

  • Quelle est la question que tu aimerais que l’on te pose ?

– Et si on parlait du livre au lieu de vous ?

 

  • Alors, peux-tu nous répondre à cette fameuse question ?

– Volontiers ! Le reste n’est pas important.

 

  • Ton souvenir le plus drôle ? (A quel moment de ta vie as-tu le plus ri) ?

– Je ris souvent. Donc c’est une question difficile. 

Ah si ! Matt a failli être pilote de course comme Colton pour éviter d’être associé à Christian Grey. C’est la vérité. Mais j’étais très embêtée car l’histoire ne fonctionnait pas avec un pilote. Puis un jour, en conduisant ma voiture en ville, je suis tombée sur une affiche de la série Driven dans un kiosque à journaux et j’ai calé. En rentrant chez moi, je suis revenue sans complexe à mon Guerrier homme d’affaires en me disant qu’il serait toujours comparé à quelqu’un. Pas grave  ;-)

 

  • Peux-tu nous donner une photo de toi ? Une photo décente (ou pas).

– Même pas en rêve ! Actuellement, j’ai des cernes, je zappe les miroirs de ma salle de bains, alors non. Pas envie quand j’aurai récupéré mes heures de sommeil de me souvenir de moi en mode écriture névrosée. Vous devrez vous contenter de celle de mon profil ;-)

 

  • Peux-tu nous dire quelques mots sur ton prochain livre « Effet de vague – Tome 3 » ? Nous ne serions pas contre un extrait inédit ;-)

– Les cinq mots de mon éditrice :  N’en dites pas trop !

 

  • Il y a Jana l’auteure mais il y a aussi « Jana » dans la vie de tous les jours. Veux-tu nous parler d’elle ?

– Pas important.

 

- Disons un petit portrait chinois, si tu es d’accord ?

Si tu étais une chanson, tu serais ?      Difficile, elle change tous les jours.

Si tu étais une fleur, tu serais ?         Parfumée

Si tu étais un animal, tu serais ?        Indomptée

Si tu étais un dessert, tu serais ?       Sucrée

Si tu étais un déguisement d’Halloween, tu serais ?  Une bitch  ;-)

Si tu étais un proverbe / une devise, tu serais ? Pour quoi faire ? Je préfère créer qu’appliquer.

 

  • Sur quel(s) site(s) peut-on te suivre ?

https://www.facebook.com/JanaRouzeofficiel/

https://www.instagram.com/janarouze/

https://twitter.com/JanaRouze?lang=fr

 

 

Pour toutes celles qui y seront, Jana Rouze sera présente (avec Guerrier of course) au Salon du Livre de Paris au mois de Mars 2017.

–  À ce propos, je remercie les Éditions Addictives de m’avoir suivie dans ce projet quand je leur ai expliqué vouloir remercier les lectrices d’Effet de Vague et d’avoir accepté d’accueillir   le Guerrier sur leur stand. Je remercie aussi David Zella d’avoir accepté bien sûr ;-)

 

Un grand MERCI pour m’avoir consacré du temps pour cette interview et te laisse retourner à l’écriture du tome 3 d’Effet de Vague que j’ai hâte de découvrir.

– Merci à toi Emilie.

 

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