Pauline Libersart (2016)

Interview Pauline Libersart (2016)

 

 

Bonjour Pauline.  Es-tu prête à répondre à notre interview ? Fais ressortir ton sens de l’humour


- Pourrais-tu, s'il te plait, te présenter pour les lecteurs qui te découvrent ?

Pauline Libersart, cent soixante quinze centimètres de sa tête blonde d’intello à lunettes (des fois je triche, je mets des lentilles) à ses petits petons mignons, non inclus la hauteur des talons qui peut parfois être vertigineuse (vue mon absence totale de complexe sur le sujet).

Collectionneuse de chaussures et de livres.

Coupable de quinze livres de pure romance, actuellement édités, auxquels s’ajoutera une duologie à venir l’année prochaine.

 

- Peux-tu résumer en une ou deux phrases ton nouveau roman « Pour un instant … » ?

Ce titre s’intègre dans un univers entier que j’ai appelé « Baltimore 911 » et qui regroupe deux séries. Le « club des A » qui sont des romans et les « Pour un instant » qui sont des novellas. « Pour un instant de tendresse » est le tome 6.

Ce sont des livres frères, chacun porte sur un couple différent, et se lisent séparément, mais d’histoire en histoire, vous retrouvez les mêmes personnages, et vous suivez leur évolution.

Pour celles qui ont suivi la série, elles ont croisé Ernesto dans « Julia », l’ont détesté dans « Lena », lui ont presque pardonné dans « Samantha ».

Euh… j’ai dépassé les deux phrases… c’est grave ?


- A travers « Pour un instant … »  as-tu voulu passer un message, une morale ?

Une morale serait un bien grand mot. Tous mes livres portent le même message : l’amour est universel et il passe par le respect, celui de soi, celui des différences, celui des autres.

 

- Comment t’es venu l’idée de ces 3 nouvelles ? D’où viennent les personnages ?

Aucune idée (rire)

J’ai des univers parallèles qui vivent en permanence dans ma tête et sur lesquels j’ai très peu de contrôle. Je ne fais pas ce que je veux. Par exemple, j’aurais voulu qu’Ernesto soit un vrai connard et que Gemma tombe amoureuse de Benicio… mais ils n’étaient pas d’accord.

Plus sérieusement, je suis toujours très embarrassée quand on me demande d’expliquer le processus créatif. C’est quelques choses que je ne fais pas volontairement, c’est une partie de mon cerveau qui n’a pas grandi et qui s’amuse comme un enfant. Un son, une image, voire même une odeur, et il démarre.

Parfois, je me sens distraite, absente, je sens que le processeur carbure, que le logiciel tourne mais le fichier n’est pas accessible, et d’un coup (pouf), j’ai une histoire complète qui sort, des personnages parfaitement typés… et deux cent à trois cent heures de travail devant moi pour mettre tout ça par écrit.


Parlons un peu de la saga « Pari ». Je suis tombée sous le charme de Josh. En même temps qui ne le serait pas.

 

- De qui t’es tu inspirée pour Joshua ?

Personne en particulier. Josh est une pure création, mais comme toute création j’y ai sans doute mis des influences inconscientes et une part de moi-même qui sont maintenant tellement mêlées entre elles qu’elles en sont devenues inextricables pour en faire un être à part.

 

- Josh aurait-il pu te séduire ? Et pourquoi ?

Physiquement oui, aucun doute (il faut dire que je l’ai créé en mettant tout ce que j’aime, alors…)

Mais autrement, je pense que nous ne serions pas compatibles pour autre chose qu’être des amis. Trop de ressemblances sur certains points…

 

- Quelles sont tes conditions idéales pour écrire ?

J’ai commencé avec un cahier et un stylo, donc à cette époque, j’écrivais un peu n’importe où et n’importe quand.

Aujourd’hui, je suis passée en mode 2.0. pour ne plus avoir à recopier mes gribouillis (ce qui me prenait un temps fou). J’ai besoin de mon ordinateur, que ce soit confortablement installée à mon bureau, ou avec le portable, assise par terre, sur la plage, dans le jardin…

Si j’ai de l’inspiration (c'est-à-dire une idée qui me harcèle et qui doit absolument sortir), je peux écrire au milieu d’un concert de hard rock, sans que rien ne puisse pénétrer mon univers.

Si je dois écrire l’une de ces satanées scènes de transition, le vol d’une mouche dans la pièce d’à côté me dérange et me fait piquer une crise.

 

- Quand tu écris, écoute-tu de la musique, si oui, lesquelles ?

Quand j’écris, et que je suis concentrée, je deviens hermétique au monde extérieur. Donc la musique n’est pas indispensable. Souvent, je mets la radio pour avoir un bruit de fond. Après, si j’écris une scène d’action, le rock peut me permettre de me mettre dans le rythme.

La musique classique peut aussi aider quand j’ai du mal à fixer mon attention (sur ces maudites scènes de transitions !). 


- Quel(le) auteur(e) t’a inspiré ? Pour écrire hein ! Pas autre chose…

Sans hésiter : Linda Howard. Il y avait dans ses livres une dynamique, un enthousiasme qui me parlait (moins dans les derniers où elle a perdu ce rythme dans l’écriture).


- As-tu encore le temps de lire et quel genre de lectrices es-tu ?

Plus vraiment. Ecrire me prend beaucoup de temps, je lis pendant mes périodes de pause. Je lis un peu de tout, du policier, de la SF, des BD, des classiques… ça dépend de mon humeur.


- D'autres passions à part l'écriture ?

Les chaussures ! Mais ça tout le monde le sais déjà.


- Peux-tu nous dévoiler tes prochains projets ou du moins nous en dire quelques mots ?

Donc, tu veux un scoop ?

Je prépare un roman en deux tomes. Je quitte le monde du New Adult, et je retourne dans le romantic suspense, mais en version dure, cette fois. Kidnapping, trafiquants de drogue et d’armes, viols, assassinats… Ça va faire dans le brutal.

Mon éditrice a eu mal à son petit cœur en lisant les premiers chapitres… mais ce n’est pas non plus du Dark, cela reste une romance.

 

- Quelle est la question que tu aimerais que l'on te pose ?

Est-ce qu’il reste des cookies ?

 

- Alors, peux-tu nous répondre à cette fameuse question ?

Oui, je vais les chercher. Thé ou café ? (non je ne passe pas ma vie à manger quand j’écris… Quoique, les miettes coincées dans mon clavier disent le contraire).


- Tout le monde a une double personnalité, fais ressortir la tienne et montre la nous :)

J’ai des points communs avec Josh… Je te laisse deviner lesquels.

 

- Peux-tu nous donner une photo de toi ? Une photo décente (ou pas).

J’ai fait une séance de photos « officielles » l’autre jour. Super sérieux. Je ne m’en suis pas encore remise.

 

 

- Faisons un petit portrait chinois, si tu es d’accord ?


Si tu étais une chanson, tu serais ? L’Adagio d’Albinoni, pas follement drôle mais cette musique me transcende… Zut, ce n’est pas une chanson… Halleluja, la dernière version par Pentatonix est géante.
Si tu étais une fleur, tu serais ? Une pensée
Si tu étais un animal, tu serais ? Une teigne (rire)
Si tu étais un dessert, tu serais ? Un cheesecake
Si tu étais un déguisement d’Halloween, tu serais ? Kim Kardashian. Elle me fait peur.
Si tu étais un proverbe/ une devise, tu serais ? Un problème à la fois.


- Sur quel(s) site(s) peut-on te suivre ?

Sur facebook : ma page perso ou ma page auteure (Pauline Libersart auteur, très original…)

Et sur www.paulinelibersart.com

 

Ah oui, une dernière chose. Peux-tu me donner les coordonnées de Josh ?! ;-)

Tu sais que Josh n’accorde jamais deux fois sa confiance, qu’il est vindicatif et rancunier quand on le trahi…

Donc, je tiens beaucoup trop à la vie pour prendre ce risque.

 

Merci pour le temps que tu m’as accordé.

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