Frontière belge - Nicolas Freeling

Frontière belge par [Nicolas Freeling]

Résumé :

 

Intello, iconoclaste et gourmet, l'inspecteur Van der Valk, du Bureau central de police d'Amsterdam, est le héros d'une série de romans exceptionnels à plus d'un titre : études de moeurs, description d'un pays, intrigues issues de conjonctures humaines dramatiques.

 

Ce roman se déroule dans les années 1960 quand il existait encore des frontières entre la Belgique, la France et les Pays-Bas. Van der Valk y croise Lucienne Englebert alors que son père, chef d'orchestre de renom, vient d'être victime d'un accident de voiture.

 

Puis l'inspecteur l'oublie, accaparé par plusieurs affaires, dont l'assassinat a priori banal d'un homme. A priori seulement, car cet individu aux identités multiples obligera notre atypique policier hollandais à se rendre en Belgique, où il démantèlera un drôle de trafic transfrontalier...

 

Une enquête menée à l'ancienne, où l'inspecteur prend son temps pour saisir la psychologie de la victime, s'en imprégner. Et au cours de laquelle il croisera de nouveau la belle et désinvolte Lucienne.

 

 

L’avis de Danilomzb :

 

Merci aux éditions de l’Archipel et à Netgalley pour ce service presse.

 

Une enquête qui démarre avec un cabriolet Mercedes abandonné, garé n’importe comment sur le bord du trottoir à Amsterdam. L’inspecteur Van der Valk découvre un cadavre et commence alors une enquête entre la Hollande et la Belgique.

 

J’avoue avoir eu beaucoup de mal à commencer ce roman, je ne comprenais pas trop ce que Lucienne venait faire dans cette enquête et pourquoi passer tant de temps sur son personnage. De plus, je n'ai pas du tout accroché au personnage de Van der Valk, sorte de Maigret hollandais, cela dit je n’ai jamais aimé Maigret non plus…

 

Cet inspecteur est assez étrange, il me semble un peu trop obsédé par la nourriture, est prompte à juger tous et toutes un peu abruptement et surtout a une opinion des femmes très paternaliste, c’est certainement dû à l’époque où se déroule le récit mais cela n’en reste pas moins désagréable.

 

Je n’ai pas non plus accroché au personnage de Lucienne pour le coup un peu trop vindicative. Seul le mort m’a semblé sympathique mais je n’en parlerai pas pour ne pas trop vous en dévoiler.

 

Je suis allée jusqu’au bout, pour connaître le fin mot de l’histoire et profiter de la plume de l’auteur qui elle mérite cet effort. Le tout ne m’a pas fait frémir mais ce n’est qu’affaire de goût et donc très personnel.

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