Mister Hardin - Ena L

Mister Hardin par [Ena L]

 

 

L'avis de Danilomzb :

 

Comment remercier celle qui depuis le début me fait confiance, c'est compliqué de se renouveler, d'autant qu'elle est mon record de chronique. Alors simplement : merci Ena pour tes livres et pour être toi (ce qui n'est pas une mince affaire j'en conviens).

 

On reprend au début : Hardin (prononcer Hardine c’est hyper important), c’est le second fils de Milan et le beau-fils de Seven. Il était, jusque dernièrement, le manager de l’autre dingue : Kei Kirishima, son ami d’enfance (appellation à redéfinir selon l’humeur dudit Kei).

Hardin aime : vivre en slip, échapper au travail, faire la fête avec ses copains, sa famille, et les femmes largement plus vieilles que lui… Alors c’est la panique quand il prévient tout le monde qu’il va épouser Jaja (influenceuse botoxée pouvant être sa mère), à Las Vegas. Au passage, il a démissionné de son job pour vivre une autre vie avec sa dulcinée… c’est la cata…

 

Je vous ai fait le pitch en partant du principe que vous connaissiez les livres précédents de l’auteure, ce sera plus facile. Je me pose, depuis un bon moment, la question de savoir comment Ena L va s’en sortir avec Hardin, pour moi deux personnages de la bande des Kirishima sont des problèmes depuis le début : Kei et lui. Kei est en couple, affaire résolue, voyons ce qu’elle va trouver pour son acolyte…

 

En passant, j’ai eu un peu peur en lisant la première page et l’histoire de Kenneth Guillespie, je vous laisse juges…

 

Premier principe de Hardin : « le prince charmant peut faire absolument tout ce qu’il désire, tant qu’il est canon » et Hardin est hyper canon, ça vous laisse une idée de sa conduite. Vous découvrirez aussi son deuxième principe concernant les femmes d’âge mûr : « faut y aller mollo avec les vieilleries ». Vous allez naviguer sur une période s'étalant de 5 ans jusqu'à ce projet de mariage et, derrière tout ceci, vous finirez bien par découvrir le pourquoi du comment du qui et du quand. En attendant le personnage est déjanté et tellement solaire, comme une version masculine de Mya fusionnée avec Jiya, et vous n’êtes pas au bout de vos surprises.

 

Parlons maintenant de la responsable de cette histoire, j’ai nommé Ena L :

  1. Écriture : caustique, barrée, avec des jeux de mots effroyables mais drôlissimes,
  2. Scénario : du grand n’importe quoi mais cela ne m’a jamais gênée (même j’aime ça) et une scène finale : magnifique !
  3. Goûts musicaux : ah là y’a du taf, juste pour vous faire saliver : Mort Shuman, Charden et finissons en apothéose… La compagnie créole (heureusement elle se rattrape avec Bowie),
  4. Expressions : heu… je reconnais vouloir garder quelques trucs : « la ménopause, c’est comme la puberté et les gros cons en voiture, c’est la nature » par exemple,
  5. Personnages : je les garde tous, ils sont grossiers, sans gêne, squatteurs, méchants et touchants, tendres, profonds (sans jeu de mots), bisounours parfois mais ce sont tous les membres d’une famille, une vraie celle que l’on choisit et sur qui on peut compter, sans jugement.

 

J’aurais encore tellement de choses à dire mais il y a risque de spoil, alors je vais essayer de faire court : Hardin est beaucoup plus que ce que vous en voyiez et il vaut le détour. Ce livre également, lisez le en balançant vos principes à la benne, en cherchant l’amour derrière la provoc.

 

Ena, tu es définitivement passée maîtresse du second degré, duchesse du jeu de mot pourri, reine des notes de bas de page, capable de me faire aimer ton lâcher-prise de l’écrit et non de Zeus que ça fait du bien. Ce roman mérite un méga coup de cœur <3

 

Pour finir, je tiens à dédier cette chronique à une personne "rockandrollesque", la maman de Ena L avec un seul mot : RESPECT !

 

 

Résumé :

 

♫ Pom pom pompompompom pompom ♫

(C’est la musique de la marche nuptiale pour les non-mélomanes.)

Enfin !! À 26 ans, moi, Hardin Andersen, m’apprête à épouser la femme de ma vie à Las Vegas, devant Elvis et toute ma famille.

Alors, oui, c’est vrai, certains diront que je sors avec elle depuis quoi ? Deux semaines ? Ils relèveront notre petite différence d’âge (à peine 24 ans). Ils douteront de ma décision et rappelleront que juste avant de la rencontrer, j’ai brusquement démissionné de mon job de manager de star, que j’adorais par ailleurs (le job, moins la star, vraiment insupportable, ami d'enfance ou pas), mais tout ça n’a aucune importance !

C’est l’été, j’ai mon summer body, ma future femme, ma famille, mes potes, et je compte bien profiter de chaque instant, comme je l’ai toujours fait.

Je vais prouver à mon âme sœur que je n’ai pas besoin d’elle pour être heureux.

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