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Isabelle, l'après-midi - Douglas Kennedy

Isabelle, l'après-midi par [Douglas KENNEDY, Chloé ROYER]

 

 

Résumé :

Paris, début des années 1970.

Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.

Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.

Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ? 

 

L’avis de Danilomzb :

 

Merci aux éditions Belfond et à Netgalley pour ce service presse.

 

« Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.

Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.

Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie »

Isabelle c’est cette femme que Sam, jeune américain qui passe quelques jours à Paris avant d’intégrer Harvard, va rencontrer. Une femme plus âgée, expérimentée et surtout mariée. Elle ne lui laissera que ces quelques heures l’après-midi.

Pendant 30 ans, sans jamais vivre ensemble, ils vont maintenir une relation qu’on peut qualifier d’amoureuse.

Au-delà des coups du sort et de leurs obligations respectives, ils maintiendront cette histoire d’amour mélancolique.

Ce roman m’a surprise, Douglas Kennedy est habituellement plus spécialiste de la renaissance sociale pour ses héros que de cette liaison par devers le temps.

Je n’ai pas du tout adhéré aux personnages féminins, à commencer par la fameuse Isabelle : je l’ai trouvée d’un snobisme particulièrement insupportable, quant à Rebecca… je vous laisse la découvrir vous-mêmes.

Sam lui est sympathique, il souffre d’une carence d’amour et d’une peur de l’abandon qui le desservira dans ses rapports humains. Par contre, il a un petit souci quant à la responsabilité : ce n’est pas souvent sa faute !

Leur histoire semble ressortir d’un placard au hasard des voyages ou affectations de Sam, et toujours cette impression de voir un insecte (Sam) sous le regard d’une mante religieuse (Isabelle). Quels rôles peu glorieux l’auteur donne à ces femmes, c'est limite : ce pauvre homme victime des méchantes femmes… J'ai eu envie de le secouer pour qu'il relève la tête et cesse de subir !!

C’est la première fois que je suis déçue par un roman de cet auteur, le style est parfait, le ton juste mais le fond … il fallait que ça arrive, on va dire que ce sera pour moi l’exception sur le restant de son œuvre !

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